Président du groupe

Sébastien François FLEURYPrésident du groupe

Sébastien François FLEURY (Photo de 2013)

Âge

42 ans

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Ses études supérieures

Il a fréquenté le collège et le lycée Saint-Charles à Athis-Mons dans l’Essonne (91).

Il souhaitait devenir médecin sans frontière pour aider l’homme.

Étudiant en médecine PCEM (Premier Cycle des Études Médicales) 1 à Lariboisière Paris 7, il a été classé 133ième sur 850 étudiants.

Accepté en deuxième année d’Ondotologie (Dentaire) pour continuer ses études, il a abandonné sa place en deuxième année.

Son premier échec étudiant lui a beaucoup appris. A cette époque, le redoublement n’était pas possible en cas de réussite. Le concours de première année était commun à la Médecine et à l’Ondotologie.

Il a continué ses études en informatique à l’EPITA majeure SRS (Système-Réseau-Sécurité) mineure Finance. De la promotion 1999, son diplôme d’ingénieur a été officiellement reconnu diplôme d’État en 2004.

Ne souhaitant pas figurer sur l’annuaire des anciens d’EPITA, il a toujours refusé toute demande de la direction de l’école.

Il souhaitait intégrer des sociétés sans l’aide d’un annuaire ou d’un quelconque piston, uniquement par son savoir-faire et ses compétences.

Le début de sa carrière

Rêvant d’être indépendant et chef d’entreprises comme ses parents, il crée une première entreprise indépendante (à son nom) en 1995.

Son activité était la formation professionnelle.

Il obtient le prix du plus jeune entrepreneur à succès dans le département de l’Essonne (91).

Il emploie 2 salariés et poursuit ses études sans ne jamais y travailler physiquement.

En 1997, le Chiffre d’Affaires de cette société est de 500 000 francs français.

En 1999, il ferme sa première société pour créer une société de vente et d’installation de matériel informatique.

Il embauche 5 salariés technico-commerciaux dès sa création qui parcourent toute la France.

Ses affaires concernent les particuliers comme les entreprises, BtoC et BtoB. Ses grossistes sont ECP, Techdata et Actebis.

Il est expert en gestion de sociétés à distance.

Il pratique le métier de consultant informatique salarié en CDI dans plusieurs sociétés.

Son but est de garder une vie sociale.

Son père lui apprend l’expert-comptabilité et la fiscalité internationale en l’an 2000 durant l’explosion de la bulle internet.

Excellent commercial dans l’âme, il préfère déléguer cette partie à ses salariés.

Son échec dû à un manque d’intuition évolutive du marché

L’informatique évolue vite et en sortir est une erreur qu’il souhaite éviter. Cet apprentissage lui permet de maintenir à flot ses affaires.

Une crise sans précédent dans son secteur « la vente de matériel informatique » commence en 2004. La grande distribution commence à vendre en masse du matériel. Les marges commerciales passent de plus de 30 % à 3 %. Les PC intégrés à la main avec des pièces détachées de marques différentes sont remplacés par les PC pré-intégrés en usine.

Ne pouvant plus payer ses salariés, il est obligé de déposer bilan en 2005. Ses clients l’ont payé avec trop de retard.

L’affacturage n’est pas possible. Ses dettes se montent à 47 000 € (fonds qu’il n’a pas à sa disposition).

Il reste un bon salarié sans faille dans un groupe bancaire et continue à apprendre jusqu’en 2007.

Ayant une connaissance profonde du droit et des finances, il est élu avec plus de 70% des voix, secrétaire du Comité d’Entreprise CFE-CGC du groupe bancaire dans lequel il travaille.

De 2005 à 2007, il a plusieurs casquettes : Délégué Syndical, Délégué du Personnel, Secrétaire du Comité d’Entreprise et Responsable Informatique.

Il sauve 150 personnes du licenciement.

Son livre de renseignement est « Le droit des comités d’entreprise et des comités de groupe » de Cohen Maurice. Il est assisté d’un avocat conseil très connu à chaque déplacement au conseil des prud’hommes et obtient toujours des indemnités conséquentes pour les anciens salariés de son groupe.

Le fait de posséder une société lui manque. Il organise et négocie son propre licenciement.

Il sait qu’il se prémunira à l’avenir des non-paiements, des retards de paiement en créant un système légal de paiement d’avance.

Pour lui, ça n’est pas parce que nous possédons une société que nous devons payer nos fournisseurs en retard.

En route vers la réussite professionnelle

En 2007, il décide de créer sa première SSII (Société de Services et de Conseils en Informatique).

Il se vend en tant que consultant informatique indépendant et vend les services de ses salariés.

Parallèlement, il investit dans plusieurs sociétés spécialisées dans le conseil en avantages fiscaux et diminution de taxes en entreprise (CIR-Crédit d’Impôt Recherche, annulation de TVA, Zones Franches Urbaines…).

Ayant perdu toute sa fortune lors de la précédente liquidation judiciaire et étant endetté, il rebondit en 2 ans de travail acharné.

Entre 2009 et 2015, il s’enrichit professionnellement à vitesse exponentielle.

Sans aucune équipe commerciale, il n’utilise que les budgets CAPEX (dépenses d’investissement) et OPEX (dépenses d’exploitation) de ses clients afin d’éviter les référencements.

En 2015, sa société compte 34 salariés.

Les charges sociales sont élevées en France et les missions commencent à être très difficiles à trouver sans référencement et amitié avec les donneurs d’ordres.

Avant qu’il ne soit trop tard, il décide de ne pas reconduire les missions et de fermer sa société pour des raisons de difficultés à venir.

Il reclasse ses 34 salariés dans le travail de consultant indépendant et leurs trouve des missions chez ses confrères qui le connaissent bien et l’apprécient.

Le marché de l’informatique est petit.

Ses choix stratégiques pour rester entrepreneur

En 2016, il ouvre une nouvelle SSII appelée aujourd’hui ESN (Entreprise de Services du Numérique) dont vous avez certainement entendu parlé GREENITWAYS.

Elle est la seule à parler ouvertement du marché des Services du Numérique et du travail de consultant indépendant dans des termes compréhensibles par tous.

Elle sous traite l’activité des plus grandes ESN pour profiter du référencement et des paiements rapides et sans faille de celles-ci.

En 2017, cette société connaît un Chiffre d’Affaires supérieur à 3 millions d’Euros avec très peu de travail administratif et commercial de sa part.

Il se concentre à 100 % sur ses propres missions de consultant indépendant n’hésitant pas à déléguer à d’autres consultants indépendants spécialisés comme il l’a toujours fait.

Cette société ne travaille pas avec des salariés mais uniquement avec des consultants indépendants. Les charges sociales sont inexistantes.

Très visionnaire, il entre dans un système d’ubérisation à 100 % et profite de tous les avantages de ne pas être en direct avec les clients finaux.

En septembre 2017, son père part à la retraite et il rachète son activité pour la pratiquer à distance et en soirée.

En dehors du Chiffre d’Affaires récurrent de son père, le nouveau Chiffre d’Affaires de 6 mois supérieur à 80 000 € sur une activité qui ne lui prend que 2 heures par semaine, le pousse vers la création d’une nouvelle structure spécialisée FINANCE TRAINING.

L’aventure de FINANCE TRAINING commence maintenant.